Quelques pensées...


"Parle si tes mots sont plus forts que le silence, sinon garde le silence"

- Citations de Proverbes arabes -
 
"Ne vous sentez pas obligé d'exprimer votre opinion pour vous prouver à vous-même que vous avez la liberté d'expression si ce que vous dites blessera l'autre ou n'a pas de raison d'être dit"

- Fz Alami -

"L'important n'est pas de se faire comprendre ni de se faire écouter, l'important est de permettre à une relation de rester humaine."


- Fz Alami -


"Ce qu'on a dans le coeur, se manifeste dans nos paroles...
Quand on a de l'amour, ça se manifeste dans notre communication. Quand on a de la haine, cela se manifeste aussi de la même façon.
Commençons donc par soigner ce que nous avons dans nos coeurs avant de communiquer...

Quand on méprise les autres, c'est soi-même que l'on méprise"


- Fz Alami -


"Quand on aime les autres, on se fait aimer... et cela se sent dans notre communication avec le monde extérieur. Quand on n'arrive pas à les aimer, il faut faire comme si on les aimait pour que la communication soit efficace
"


- Fz Alami -

"L'important dans une communication est d'entretenir une relation et non de la détruire sous prétexte que c'est une manière de s'affirmer et d'affirmer sa différence."


- Fz Alami -


"Une bonne communication est une bonne respiration. Quand on oublie de bien respirer, on oublie de bien communiquer.
"


- Fz Alami -
 
PRINCIPE 1

"La critique est vaine parce qu’elle met l’individu sur la défensive et
le pousse à se justifier. La critique est dangereuse parce qu’elle
blesse l’amour-propre et qu’elle provoque la rancune."
Dale Carnegie


« Ne juge point si tu ne veux point être jugé. » Abraham Lincoln


« Ne les condamnez point; dans les mêmes circonstances, nous aurions agi exactement comme eux. » Abraham Lincoln


"Le premier imbécile venu est capable de critiquer, de condamner et de se plaindre. Mais il faut de la noblesse et de la maîtrise de soi pour comprendre et pardonner."
Dale Carnegie


«Un grand homme montre sa grandeur dans la manière dont il traite les petites gens », disait Carlyle.


"Dieu lui-même ne veut pas juger l’homme avant la fin de ses jours. De quel droit le ferions-nous?"

Dale Carnegie

- Dale Carnegie -
Quelques extraits choisis de son ouvrage :
"Comment se faire des amis"-

PRINCIPE 2
Complimentez honnêtement et sincèrement :

"Il n’est qu’un moyen au monde d’amener une personne à accomplir une certaine action. Y avez-vous jamais songé? Un seul
moyen! C’est de susciter en elle le désir d’accomplir cette action. "
Dale Carnegie


William James disait:
«Le principe le plus pro fond de la nature
humaine, c’est la soif d’être apprécié. »


"Dites-moi comment vous comblez votre besoin d’importance, je
vous dirai qui vous êtes. Cela détermine votre personnalité."
Dale Carnegie


« Je considère, disait Schwab, mon pouvoir d’éveiller l’enthousiasme chez les hommes comme mon capital le plus précieux. C’est en encourageant l’individu qu’on révèle et qu’on développe ses meilleurs dons.

Rien ne tue davantage l’ambition d’une personne que les critiques de ses supérieurs. Je ne réprimande jamais personne. Je crois qu’il vaut mieux stimuler, donner aux êtres un idéal à atteindre. C’est pourquoi je suis toujours prêt à louer et je déteste gronder. Si je trouve une chose bien faite, j’approuve sincèrement et je prodigue des compliments.»


« J’ai beaucoup voyagé, déclarait encore Schwab. J’ai rencontré
une foule de gens de tous les milieux, mais je n’ai encore trouvé
personne qui ne s’applique davantage et ne fasse meilleure
besogne sous l’influence des encouragements que sous celle des
critiques.»


le philosophe Emerson disait :

«Ce que vous êtes parle plus haut
que ce que vous dites»;

c’est à dire:

"choisissez le langage qu’il vous plaira, vous ne pourrez jamais l’empêcher de révéler votre vraie nature."
Dale Carnegie




"Le compliment sincère avait réussi là où la critique échouait.

On ne transforme pas les autres en blessant leur amour-propre."
Dale Carnegie

- Dale Carnegie -
Quelques extraits choisis de son ouvrage :
"Comment se faire des amis"-

PRINCIPE 3

Motiver souvent pour faire ce que vous proposez :


Wilson, Orlando: «Je me suis toujours efforcé d’adapter l’appât au goût du poisson."

Dans son livre remarquable, L’Art d’influencer la conduite
humaine, le professeur Harry A. Overstreet déclare:

« ... L’action naît de nos désirs fondamentaux... Et le meilleur conseil qu’on puisse offrir à ceux qui désirent influencer leurs semblables, aussi bien dans les affaires, dans la politique, que dans l’enseignement ou la famille, c’est, avant tout, d’éveiller chez eux un ardent désir.»

Il ajoute:

"Celui qui peut réaliser cela s’attache tous les concours et toutes les sympathies, il connaît le succès. Celui qui en est incapable
demeure pauvre et solitaire »



Henry Ford:

«Le secret du succès, s’il existe, c’est la faculté de se mettre à la place de l’autre et de considérer les choses de son point de vue autant que du nôtre."


Owen D. Young, l’économiste connu, père du plan Young, disait:

«L’homme qui peut se mettre à la place des autres, qui peut comprendre le mécanisme de leurs pensées, n’a pas à s’inquiéter de ce que l’avenir lui réserve.»


une aptitude croissante à considérer en toutes choses le point de vue d’autrui.


Eveillez d’abord un ardent désir chez la personne que vous voulez influencer...

Celui qui en est capable a le monde avec lui, celui qui ne l’est pas reste seul.

- Dale Carnegie -
Quelques extraits choisis de son ouvrage :
"Comment se faire des amis"-

PRINCIPE 4
Intéressez-vous réellement aux autres
Alfred Adler, le célèbre philosophe, a écrit un livre magnifique, intitulé : Le Vrai Sens de la vie, où il dit:

« L’individu qui ne s’intéresse pas à ses semblables est celui qui rencontre le plus de
difficultés dans l’existence et nuit le plus aux autres. »


Mais la méthode de Thurston était bien différente. Il me confia que, chaque fois qu’il entrait en scène, il se disait :

«Je suis reconnaissant à tous ces gens d’être venus me voir. Ils me permettent de gagner ma vie fort agréablement. Je vais leur
donner le meilleur de moi même. »

Il déclara qu’il ne s’avançait jamais au bord de la rampe sans s’être tout bas répété au préalable :

« J’aime mon auditoire », «J’aime mon auditoire ».


accueillez les gens avec chaleur et empressement.

Montrer intérêt et admiration sincères à autrui est une qualité qui vous permet de gagner sa sympathie.


cent ans avant Jésus-Christ, un poète romain, Publilius Syrus, observait : « Nous nous intéressons aux autres quand ils s’intéressent à nous.»

- Dale Carnegie -
Quelques extraits choisis de son ouvrage :
"Comment se faire des amis"-

PRINCIPE 5

Ayez le sourire.
Voici comment William James, professeur à Harvard, explique ce processus :

« L’action semble succéder à la pensée, mais, en réalité, l’action et la pensée se produisent simultané ment. En menant une action qui est sous le contrôle de la volonté, nous pouvons indirectement gouverner les sentiments qui échappent à son influence.


« Ainsi donc, si nous avons perdu la joie, le meilleur moyen de la retrouver, c’est de nous comporter comme si elle était déjà en
nous...


«Rien n’est mauvais, rien n’est bon, disait Shakespeare. C’est notre pensée qui crée le bonheur ou le malheur. »


«En sortant de chez vous, rentrez le menton, portez haut la tête; emplissez vos poumons de tout l’air qu’ils peuvent contenir ;
aspirez les rayons du soleil; offrez à tous votre sourire et mettez votre coeur dans chaque poignée de main. Ne perdez pas une
minute à songer à vos ennemis. Efforcez-vous de déterminer clairement dans votre pensée le but que vous voulez atteindre,
puis, sans vous laisser détourner, marchez droit vers cet idéal.


Il vous suffira de créer en vous-même l’image de l’être que vous voulez devenir pour que, graduellement, s’opère en vous la transformation souhaitée... La pensée est suprême. Gardez une bonne attitude mentale, une attitude de courage, de loyauté et de gaieté.


Les Chinois sont pleins de sagesse. Un de leurs proverbes mérite d’être retenu:

«L’homme qui ne sait pas sourire ne doit pas ouvrir une échoppe. »


Un sourire ne coûte rien mais il crée beaucoup.

Il enrichit celui qui le reçoit sans appauvrir celui qui le donne.

Il ne dure qu’un instant mais son souvenir peut durer toute une vie.

Personne n’est riche au point de pouvoir s’en passer.

II crée du bonheur à la maison, de bonnes relations dans les affaires. Il est le signe de l’amitié.

Il ne peut être acheté, mendié, emprunté ni volé. Il n’est d’aucune utilité tant qu’il n’a pas été donné.


Lorsque vous rencontrez un homme trop las pour vous donner un sourire, laissez-lui le vôtre.

Car nul n’a plus besoin d’un sourire que celui qui n’en a plus à offrir.
- Dale Carnegie -
Quelques extraits choisis de son ouvrage :
"Comment se faire des amis"-


PRINCIPE 6

"Rappelez-vous que le nom d’une personne revêt pour elle une grande importance."
- Dale Carnegie -
"Comment se faire des amis"-


Un prénom sert à identifier une personne. Si elle ne se sent pas identifiée sous ce prénom que vous lui adressez, la communication s'altère et la relation perd de sa valeur.

Combien de fois, nous recevons des emails avec nos noms transformés ou mal écrits ou encore avec que la moitié de notre prénom quand il est composé !

En voici un exemple :

Mon prénom est composé et il m'arrive souvent de recevoir un message avec la moitié de mon prénom seulement : il y a ceux qui prennent Fatima et d'autres qui prennent Zahra alors que mon prénom n'est ni l'un ni l'autre mais bien Fatima-Zahra, la moitié ce sont d'autres prénoms sous lesquels moi-même je ne m'identifie pas puisque tout mon entourage ne m'a jamais appelée par la moitié.

Cela est non important pour la personne qui écrit ou qui prononce le prénom de l'autre mais pour la personne qui entend son prénom déformé, c'est important pour elle pour qu'elle puisse au moins s'y identifier.

Un autre exemple toujours avec mon prénom :

Les Tangerois au Maroc ont une manière de prononcer ce même prénom composé de manière trop différente jusqu'à changer certaines syllabes par d'autres... Pour les habitants de Tanger cette prononciation est d'usage chez eux en s'adressant à ceux qui portent ce même prénom, mais personnellement native de Casablanca et avec des origines Fassi, ça me choque d'entendre mon prénom prononcé avec des "o" au lieu de "a".

Ce n'est pas pour parler de moi, je me suis habituée à toutes les déformations possibles que je n'y prête presque plus aucune attention. Mais j'en ai souffert longtemps au début et puis je ne m'imagine pas être amie avec quelqu'un qui déforme mon prénom ! Je ressens un blocage d'identité. Je me prends comme cas de figure car mon prénom est un peu difficile vu qu'il est composé.

L'idée est que ce qui me touche, touche de la même manière d'autres personnes mais qui n'ont pas l'occasion de l'exprimer ainsi.

C'est pour ça que pour communiquer efficacement avec une personne, c'est important de prendre en considération ces choses là.

- Fz (c'est plus simple ) Alami-

PRINCIPE 7

Sachez écouter et encouragez les autres à parler d’eux-mêmes.


Un écrivain disait :
« Peu d’humains savent se défendre contre
l’hommage d’une attention passionnée à leurs paroles. »




D’après le génial professeur Charles W. Eliot, il n’y a aucun
mystère: pour conquérir la sympathie d’une personne, pour la mettre en humeur favorable et finalement la rallier à votre cause, il faut, avant tout, lui accorder votre attention exclusive lorsqu’elle
s’exprime. Rien n’est plus flatteur.


«Pour être intéressant, soyez intéressé. » Posez des questions qui stimulent
agréablement votre interlocuteur.

- Dale Carnegie -
"Comment se faire des amis"-



PRINCIPE 8

Parlez à votre interlocuteur de ce qui l’intéresse

«Parlez à un homme de lui-même », disait Disraeli, l’un des plus adroits politiciens qui n’aient jamais gouverné l’Empire
britannique, parlez à un homme de lui-même, et il vous écoutera pendant des heures. »

- Dale Carnegie -
"Comment se faire des amis"-



Principe 9 :
Faites sentir aux autres leur
importance.
... le désir
d’être important est, selon le professeur John Dewey, le plus
puissant des appétits humains.


Jesus : «Agis envers les autres comme tu voudrais qu’ils agissent envers toi- même. »

- Dale Carnegie -
"Comment se faire des amis"-

 

Principe 10 :
Eviter les controverses, seul moyen d’en sortir vainqueur.

Evitez toujours les querelles.

Le meilleur moyen de
l’emporter dans une controverse, c’est de l’éviter.

Ces batailles-là, personne ne les gagne. En effet, si vous perdez...vous perdez ! Et si vous gagnez... vous perdez aussi. Comment
cela?
Supposons que vous ayez remporté sur votre adversaire une victoire éclatante, que vous lui ayez prouvé qu’il avait tort. Et après? Vous vous frottez les mains. Mais lui, que pense-t-il?
Vous lui avez fait sentir son infériorité. Vous avez blessé son amour propre, son orgueil. Il est furieux. Et puis, vous le savez, Homme
convaincu malgré lui, garde toujours le même avis.

J’ai perdu des années de mon existence à
discuter, à batailler, à créer de l’antagonisme. Aujourd’hui, je sais
me taire. C’est beaucoup plus profitable. »

M. O’Haire (le premier vendeur de la White Motor Company à New York.)

Le sage Franklin disait:
«A force de batailler et d’argumenter, vous parviendrez peut-être à confondre votre interlocuteur, mais votre victoire sera inutile, car jamais vous n’obtiendrez l’accord sincère de votre adversaire.
Choisissez vous-même : un triomphe spectaculaire et théorique, ou bien un accord sincère.
Il est bien rare qu’on obtienne les deux en même temps.

Hé oui ! Vous avez raison, cent fois raison, et vous vous acharnez à démontrer que vous avez raison.
Pour ce qui est de modifier l’opinion de votre adversaire, vos efforts seront aussi vains que si vous aviez tort!

«Ce n’est jamais la haine qui met fin à la haine: c’est l’amour », a
dit Bouddha.
Un malentendu n’est pas dissipé par une discussion, mais par le tact, la diplomatie, l’esprit de conciliation et par le désir généreux de considérer le point de vue de l’autre.

Lincoln, un jour, réprimanda un jeune officier qui était plongé dans une violente dispute avec un de ses camarades. Il lui dit :


«l’homme qui veut se perfectionner et s’élever n’a pas de temps à perdre en querelles personnelles. Elles aigrissent son caractère et lui font perdre la maîtrise de lui-même. Ne craignez pas de faire quelques concessions. Mieux vaut abandonner le chemin à un chien que d’être mordu en lui disputant le passage. Car même tuer
le chien n’enlèvera pas la morsure.»


Ne cédez pas à votre première impulsion :
Notre première réaction dans une situation désagréable est une réaction de défense.
Faites attention. Restez calme, surveillez-vous, car il se peut que votre première réaction ne vous soit pas dictée par le
meilleur de vous-même.

Maîtrisez votre colère. Souvenez-vous qu’on juge une personne sur ce qui peut la mettre en colère.
Commencez par écouter. Laissez à vos antagonistes la possibilité de s’exprimer.
Laissez-les parler à loisir. N’opposez pas
de résistance, ne vous défendez pas, ne discutez pas, car c’est cette réaction qui crée les barrières.
Essayez plutôt de construire le pont de la compréhension. N’élevez pas les murs de la
mésentente.

Cherchez des terrains d’entente. Quand vous avez écouté vos antagonistes jusqu’au bout, arrêtez votre pensée sur les points et les zones d’entente possibles.
Soyez honnête. Cherchez des points sur lesquels il se peut que vous ayez tort et admettez-les. Excusez-vous pour vos erreurs.
Cela aidera à désarmer vos adversaires et à réduire leur attitude défensive.

Promettez de réfléchir aux idées de vos antagonistes, de les étudier avec soin. Et faites-le. Il se peut que vos antagonistes
aient raison. Il est beau coup plus facile à ce stade d’accepter de réfléchir à leurs propositions que de foncer, et de vous retrouver ensuite dans une position qui permette à vos adversaires de vous
faire remarquer: « Nous avons essayé de vous le dire mais vous avez refusé d’écouter.»

Remerciez sincèrement vos adversaires pour leur intérêt. Toute personne qui prend le temps de ne pas être d’accord avec
vous s’intéresse aux mêmes choses que vous. Pensez à vos contradicteurs en tant que personnes désirant réellement vous
aider, et il se peut que vous vous en fassiez des amis.
Ajournez votre action pour laisser aux deux parties en présence le temps d’examiner en détail le problème.


- Dale Carnegie -
"Comment se faire des amis"-



Principe 11 :
Respectez les opinions de votre interlocuteur.
Ne lui dites jamais qu’il a tort.
Première partie :
Vous pouvez faire comprendre à l’autre qu’il se trompe, par un regard, une intonation, un geste, aussi éloquemment que par des
mots. Et si vous lui dites qu’il a tort, croyez-vous ainsi l’amener à penser comme vous ?

Non, jamais ! Vous avez frappé un coup
direct à son intelligence, à son jugement, à son amour-propre.

Cela va l’inciter à riposter, mais cela ne l’amènera surtout pas à modifier son opinion.

Vous pourrez bien ensuite lui jeter à la tête
toute la logique d’un Platon ou d’un Kant, vous ne changerez pas sa conviction, car vous l’aurez blessé.


Ne commencez jamais en annonçant : « Je vais vous prouver cela... Je vais vous démontrer que...» Cela équivaut à dire: « Je
suis plus malin que vous. Je vais vous faire changer d’avis. » Vous créez une opposition et vous incitez l’interlocuteur à vous
combattre avant même d’avoir pu entamer votre exposé.

Il est difficile, même dans les conditions les plus favorables, de modifier l’opinion de nos semblables. Alors, pourquoi élever des
obstacles ? Pourquoi ajouter encore à la difficulté?

Si vous avez l’intention de prouver quelque chose, que personne n’en sache rien.

Opérez si adroitement, si subtilement, que nul ne puisse découvrir votre but.
- Dale Carnegie -
"Comment se faire des amis"-

Principe 11 :
Suivez le conseil du poète :
Enseignez sans paraître enseigner
Offrez la science nouvelle comme le rappel d’une chose oubliée.

Deuxième partie :


Il y a trois siècles, Gaulée ne disait-il pas:

Enseigner, c’est rappeler aux autres ce qu‘ils savent déjà.

Lord Chesterfield disait à son fils:
Sois plus sage que les autres, si tu peux; mais ne le leur fait point sentir.

Socrate répétait à ses disciples à Athènes:
Je ne sais qu’une chose: C’est que je ne sais rien.

Que voulez-vous... Je n’ai pas la prétention de me croire plus fort que Socrate : c’est pourquoi j’ai cessé d’affirmer aux gens qu’ils
ont tort. Et je m’en suis bien trouvé!

- Dale Carnegie -
"Comment se faire des amis"-




Principe 11 suite :


II ne vous arrivera jamais d’ennuis si vous admettez promptement que vous êtes sujet à l’erreur

Cette déclaration préviendra immédiatement toute discussion et
incitera votre interlocuteur à se montrer aussi juste, impartial et
libéral que vous-même, c’est-à-dire à reconnaître que lui aussi est
faillible.

Troisième partie :


Si quelqu’un vous affirme une chose que vous croyez fausse — et même que vous savez parfaitement être erronée —‘ n’est-il pas préférable de commencer ainsi : « Ecoutez, je n’étais pas du tout
de cet avis, mais je peux me tromper. Cela m’arrive souvent. Si je me trompe, je veux bien rectifier mon opinion... Examinons la
chose ensemble, voulez-vous?»

Des phrases comme celles-là sont magiques, littéralement
magiques. « Je peux me tromper... Voyons cela ensemble... » Il n’est personne au monde qui puisse objecter à ces mots-là!


Harold Reinke, vendeur de Dodge à Billings, dans le Montana, a utilisé cette approche de Dale Carnegie dans ses relations avec ses clients:
“Nous avons commis tant d’erreurs que j’en ai souvent honte. Il se peut que nous nous soyons trompés dans votre cas. Racontez-moi ce qui ne va pas.”

«Cette approche désarme le client et, après s’être libéré de ce qu’il a sur le coeur, il se montre généralement beaucoup plus
raisonnable au moment de régler le problème. Je suis persuadé qu’en respectant les opinions de tous nos clients, en les traitant avec diplomatie et courtoisie, nous
devenons des compétiteurs de premier ordre.»

C’est pourquoi, si, dans vos conversations, vous avez tendance à répéter à votre auditeur qu’il a tort, lisez le paragraphe suivant tous les matins, avant votre petit déjeuner. Il est extrait du livre
du professeur James Harvey Robin- son, La Formation de l’Esprit.


Il nous arrive de modifier spontanément nos opinions sans effort et sans émotion. Mais, si l’on vient nous affirmer que nous
sommes dans l’erreur, nous nous révoltons contre cette accusation et prenons instantanément une attitude défensive.

C’est avec légèreté que nous formons nos convictions, mais il suffit qu’on menace de nous les arracher pour que nous nous prenions pour elles d’une passion farouche.

Evidemment, ce ne sont pas tant nos
idées que notre amour-propre que nous craignons de voir en danger... L’adjectif possessif « mon », « ma » est pour chacun le
plus important de tous les mots, et tenir compte de cela c’est le commencement de la sagesse. Il possède la même force, qu'il s'‘agisse de « mon » dîner, « mon » chien, « ma» maison, ou de «mon » père, « mon» pays, « mon » Dieu.

Nous nous insurgeons non seulement quand on nous dit que notre montre est laide, que
notre voiture est inconfortable, mais aussi quand on insinue que notre conception des canaux de Mars, de la valeur médicinale du
salicylate ou de la civilisation des Pharaons est erronée.;. Il nous plaît de continuer à vivre dans nos croyances.

Si nous les voyons menacées, nous éprouvons une révolte qui nous pousse à chercher tous les arguments possibles pour les sauver. En somme, notre soi-disant raisonnement consiste à imaginer des excuses pour conserver les vieilles théories qui nous sont chères.
- Dale Carnegie -
"Comment se faire des amis"-

Principe 11 suite et fin :

Respectez les opinions de votre interlocuteur.
Ne lui dites jamais qu’il a tort.

Cari Rogers, l’éminent psychologue, ne dit-il pas:

«J’attache une immense valeur au fait de pouvoir me permettre de comprendre l’autre. Ma formulation peut vous paraître étrange.
Est-il nécessaire de se permettre de comprendre l’autre ? Je le crois. Plutôt que chercher à comprendre, nous jugeons, nous
évaluons ce que l’autre dit. Quand quelqu’un exprime ses sentiments, ses croyances, notre réaction presque immédiate est
de les juger par un “c’est juste”, “c’est idiot”, “ce n’est pas normal”, “ce n’est pas raisonnable”, “ce n’est pas juste” ou “ce
n’est pas bien”.

Trop rarement nous nous permettons de
comprendre précisément la signification que l’autre accorde à ce qu’il vient de dire.

Mais nous n’aimons pas admettre les vérités qui nous sont désagréables.

Quand nous avons tort, nous l’avouons à nous-même. Nous le confessons aussi à d’autres s’ils savent nous prendre avec toute la douceur et la diplomatie voulues, et nous nous flattons même de notre franchise et de notre courage. Mais il n’en est pas ainsi
quand on essaie de nous faire admettre cette vérité désagréable.

Benjamin Franklin :


« Je me fis une règle, dit-il, d’éviter toute résistance ouverte aux opinions de mon interlocuteur ainsi que toute affirmation trop
positive des miennes. Je m’interdis même l’usage des mots et expressions qui impliquaient une opinion définitive, tels que:

“certainement”, “indubitablement”, etc., que je remplaçais par des locutions plus souples, comme :

“Je conçois”, “j’imagine”, “je comprends”, ou “je crois savoir que”...

Désormais, quand une personne émettait devant moi un jugement erroné, je savais
résister au plaisir de la contredire avec vivacité et de lui montrer l’absurdité de sa proposition. Je commençais, au contraire, par lui faire observer qu’en d’autres circonstances son assertion pourrait
se trouver juste, mais que le cas présent était, me semblait-il, quelque peu différent, etc.

Katherine A. Allred de Kings Mountain, en Caroline du Nord, est contrôleur technique
dans une filature. Après avoir appliqué la méthode de Benjamin Franklin, elle conclue :
« Je suis parfaitement convaincue maintenant qu’on ne gagne rien
à faire ressortir les erreurs des autres. Au contraire, on porte préjudice à la personne à qui l’on prouve sans ambages qu’elle a
tort. On ne réussit qu’à la dépouiller de sa dignité et on se rend soi-même importun. »

On demanda un jour à Martin Luther King comment, en tant que pacifiste, il pouvait avoir de l’admiration pour le général de l’armée de l’air Daniel James, l’officier le plus haut gradé de la nation à
cette époque. Le pasteur Luther King répondit :

« Je juge les gens selon leurs principes à eux, non selon les miens.»


fi y a vingt siècles,
Jésus-Christ disait: « Sois prompt à partager l’avis de ton adversaire. »

En d’autres termes :

Ne discutez pas avec votre interlocuteur qu’il
soit votre client, votre conjoint ou votre ennemi. Ne lui montrez pas qu’il se trompe, ne l’irritez pas, usez au contraire de
diplomatie.

- Dale Carnegie -
"Comment se faire des amis"-

Principe 12 :
Si vous avez tort, admettez-le promptement et énergiquement.

QUE FAIRE QUAND VOUS AVEZ TORT?
Quand nous savons que nous méritons une remontrance, ne vaut-il-pas mieux prendre les devants courageusement et faire notre mea culpa ?

Le blâme que nous nous infligeons n’est-il pas plus acceptable que l’accusation lancée par une bouche étrangère?

Hâtez-vous de dire de vous-même toutes les choses déplaisantes que l’autre personne allait exprimer. Dites-les avant elle et vous la
désarmerez. Il y a quatre-vingt-dix-neuf chances sur cent pour qu’elle adopte alors une attitude généreuse et clémente, et qu’elle
ferme les yeux sur vos fautes"


Avoir le courage de reconnaître ses torts procure une certaine satisfaction. Si cela soulage du senti ment de culpabilité, cela
permet aussi souvent de résoudre le problème créé par nos erreurs.


Mais l’homme qui reconnaît ses fautes s’élève au-dessus de la masse, il éprouve une joie noble et rare.


Elbert Hubbard était un chroniqueur des plus originaux; ses écrits cinglants suscitaient parfois de vives rancunes, mais, grâce à son
habileté, il arrivait souvent à transformer ses adversaires en amis.

Par exemple, quand un lecteur en colère lui écrivait pour protester qu’il n’était pas du tout d’accord avec son dernier article et terminait en le traitant de noms peu flatteurs, il répondait par la note suivante :

« A bien réfléchir, je ne suis pas complètement d’accord moi même avec cet article. Tout ce que j’ai écrit hier ne me plaît pas nécessairement aujourd’hui. Je suis heureux de connaître votre opinion sur ce sujet. La prochaine fois que vous passerez dans le voisinage, venez donc me rendre une visite, nous pourrons discuter cette question à loisir. »


« On obtient peu en s’opposant, Bien davantage en concédant. »

- Dale Carnegie -
"Comment se faire des amis"-

Principe 13 :
Commencez de façon amicale.

Quand vous êtes en proie à la colère, vous éprouvez un grand soulagement à laisser libre cours à votre fureur devant votre adversaire... Mais lui, qu’éprouve-t-il pendant ce temps? Partaget-il votre plaisir? Vos accents agressifs, votre attitude hostile l’engagent-ils à se mettre d’accord avec vous?
«Si vous venez à moi les poings serrés, disait Woodrow Wilson, je puis vous assurer que mes poings à moi se fermeront aussi vite. Mais si vous me dites : asseyons-nous et causons, puisque nos opinions sont différentes, tâchons de comprendre la cause de leur divergence ; si vous me dites cela, nous découvrirons bientôt que nous ne sommes pas si éloignés l’un de l’autre après tout; nous verrons que les points qui nous séparent sont rares, tandis que ceux qui nous rapprochent sont nombreux, et que, si nous avons le désir sincère et la patience de nous mettre d’accord, nous y parviendrons.»

Rockefeller s’adressait à des hommes qui,
quelques jours plus tôt, voulaient le pendre.

Pourtant, son ton n’aurait pu être plus gracieux et plus amical s’il avait parlé à un
groupe de missionnaires.



Son texte est émaillé de phrases comme
celles-ci: « Je suis fier d’être parmi vous, j’ai visité vos foyers, nous nous rencontrons ici comme des amis.., esprit d’entente mutuelle.., intérêts communs.., c’est à votre courtoisie que je dois d’être ici.»

Le discours commençait ainsi:

« Ce jour est pour moi marqué d’une pierre blanche. C’est la première fois que j’ai le plaisir et la chance de rencontrer à la fois
les représentants du personnel de cette grande maison, ses administrateurs et ses chefs, et je vous assure que je suis fier
d’être ici et que je me souviendrai de cette réunion aussi longtemps que je vivrai. Si cette assemblée s ‘était tenue deux
semaines plus tôt, je n’aurais été pour la plupart d’entre vous qu'un étranger. Mais, il y a quelques jours, j’ai parcouru tous les
camps des bassins miniers du Sud, je me suis entretenu avec vos représentants, j’ai visité vos foyers, parlé avec vos femmes et vos enfants... C’est pourquoi nous nous voyons ici, non comme des adversaires, mais comme des amis, et c ‘est dans cet esprit de sympathie mutuelle que je suis heureux de pouvoir discuter avec vous de nos intérêts communs.

« C’est uniquement à votre courtoisie que je dois d’être admis dans cette réunion des directeurs de la Compagnie et des
représentants du personnel, car je n’ai l’avantage d’appartenir ni au premier ni au deuxième groupe. Et, pourtant, je me sens
intimement associé à vous tous, car, en un sens, je représente à la fois le patronat et les travailleurs...

Cela n’est-il pas un magnifique exemple de l’art de transformer les ennemis en amis?

Supposons que Rockefeller ait choisi une autre stratégie. Supposons qu’il ait livré bataille aux mineurs, qu’il leur ait jeté au visage toutes sortes de vérités blessantes, et qu’il ait insinué par ses intonations qu’ils étaient dans leur tort. Admettons même que, par une logique irréfutable, il leur ait démontré leurs fautes. Que se serait- il produit? Un surcroît de colère, de rancune
et de révolte.

Si un homme n’éprouve pour vous que haine et ressentiment, vous ne l’amènerez jamais, même avec tous les raisonnements du
monde, à épouser votre point de vue. Les parents grondeurs, les patrons et les époux autoritaires, les femmes querelleuses
devraient comprendre que les gens détestent modifier leurs opinions. Nous ne les obligerons jamais par la force à partager
notre avis. Pour cela, comptons plutôt sur la douceur et l’amitié, sur beaucoup de douceur et d’amitié.

Il y a plus d’un siècle, Lincoln disait :

Une vieille et sage maxime nous assure qu’une goutte de miel attrape plus de mouches qu’une pinte de fiel ». Cela est vrai aussi pour les humains. Si vous voulez rallier un homme à votre cause, persuadez-le d’abord que vous êtes son ami. Ce sera la goutte de miel qui touchera son coeur et c'est par le coeur qu ‘on parvient à l’esprit.

Daniel Webster était l’un des avocats les plus recherchés de son temps. Il ne manquait jamais d’accompagner ses arguments les
plus puissants de phrases courtoises et lénifiantes dans le genre : «Il revient au jury d’apprécier... » «Messieurs, ceci mérite peut-être réflexion... » «Voici quelques faits que vous ne perdrez pas de vue, j’espère... » «Avec votre connaissance du coeur humain, vous saisirez aisément la signification de ces actes... ! » Pas de brutalité, nul effort pour imposer ses opinions. Webster interpellait
son auditoire sur un ton doux, mesuré, amical, qui fit son renom.

Voici des exemples pour rallier votre interlocuteur à votre opinion :

"C’est en effet ce que l’on pourrait croire et, à votre place, c’est exactement ce que je penserais. Mais il s’agit là d’une situation
exceptionnelle... »

Le soleil réussira mieux que le vent à vous faire ôter votre manteau; la douceur, les bonnes paroles influenceront plus
vite votre entourage que toute la colère et tout le tapage du monde.

Une fable sur le soleil et le vent : Ceux-ci se disputaient pour savoir qui était le plus fort. Le vent dit: « Je vais te prouver
que c’est moi. Tu vois ce vieillard là-bas ? Je parie que je vais lui faire ôter son manteau plus vite que tu ne pourrais le faire. » Sur
quoi, le soleil disparut derrière un nuage et le vent se mit à souffler en ouragan. Mais plus il soufflait fort, et plus l’homme serrait sa pelisse autour de lui.

Finalement, le vent se lassa et tomba. Alors, le soleil sortit de derrière son nuage et sourit douce ment au voyageur. Bientôt celui-ci sentit sa chaleur, s’essuya le front et ôta son manteau. Le soleil fit alors observer au vent que la douceur et la bonté sont toujours plus fortes que la violence et la fureur.

- Dale Carnegie -
"Comment se faire des amis"-
 
 
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